mardi, juillet 14, 2026

 ANNIVERSAIRE DE GEORGES OHSAWA
24 Avril 2026

Suite - Partie 1
 ANNIVERSARY OF GEORGES OHSAWA
APRIL 24, 2026

Continued - Part 1


Le Maître J. G. OHSAWA


Texte édité le 14 juillet 2026
Text Published on July 14, 2026



G. OHSAWA ET 2000 ANS D'HISTOIRE

Le professeur G. OHSAWA était un Philosophe, un Docteur thérapeute, un sage suprême, qui a vécu autant en Orient qu'en Occident tout au long de sa vie.
Ce sage rarissime revenu au 20ème siècle, était déjà devenu depuis des siècles (près de 2000 ans), extrêmement connu dans le monde humain et sur toute la planète. Probablement l’être philosophique ou spirituel le plus renommé, le plus magnifié, dans toute l’Histoire Humaine.


UN JÉSUS DU PRINCIPE UNIQUE

Voici ce que nous dit G. OHSAWA à propos de Jésus de Nazareth : "Tout ce que vous avez entendu et discuté dans mon cours de la Philosophie et de la Médecine d’Extrême-Orient n'est pas autre chose qu'une nouvelle interprétation biologique, physiologique et logique de l’enseignement de Jésus, de sa philosophie et surtout de sa médecine qui guérit par la prière et le jeûne."
(Écrits de G. OHSAWA, Lettre Ignoramus N°1, Mars 1957).

These approaches were all premises or beginnings related to what will become the Macrobiotic Principle and the philosophy of Far Eastern medicine of G. OHSAWA.
This is what he tells us about Jesus: "All that you have heard and discussed in my course of Philosophy and Medicine in the Far East is nothing more than a new biological, physiological and logical interpretation of Jesus' teaching, about his philosophy and precisely of his medicine which heals by prayer and fasting" (
Writings of G. OHSAWA, Letter Ignoramus No. 1, March 1957).


La Vie de chaque instant du Fils de l’Homme, ses paroles ou ses instructions, sa discipline, sa thérapeutique, sa médecine alimentaire et ses jeûnes, sa pensée, son mode de vie solidaire et universel, étaient très intimes à la Vie Macrobiotique et à notre Philosophie du Principe Unique.


Les points clefs de son enseignement dans la grande antiquité se synthétisent ainsi : Le « Royaume des Cieux est immanent » -- La « Vie éternelle est ici et maintenant » -- « À chacun de devenir le Fils de l'Homme » -- La « Renaissance et la Réincarnation appartiennent au monde de Dieu » -- La « Sainteté du corps est essentielle » -- « Pratiquer l'Amour de son prochain ou de l'étranger comme je le fais avec tous » -- La « Parole du Père est universelle » -- La « Science thérapeutique extirpe les maux et ordonne toutes les guérisons physiques et mentales » -- Le « Sacrifice consacré c’est le chemin du détachement » -- Le « Pain, la Chair et le Sang sont le lien véritable avec le Fils de l’Homme » -- La « Prière dans le jeûne et le jeûne dans la prière ».

Ces points cruciaux sont tous, des notions, des facultés, des pratiques, qui étaient déjà enseignées dans La Grande Université d'Extrême-Orient que Jésus a fréquenté assidûment dès son jeune âge accompagné de son « frère » bien-aimé, Jean (Yohanan). 


Après sa longue initiation (au moins dix ans), il revint en Palestine et reçu l’Exaltation de la Connaissance de son frère, revenu avant lui, dans la vallée du Jourdain. Il resta quelques mois près de son frère Jean en Galilée et pris de lui quelques disciples pour engager sa mission.

Son Enseignement était, vivant, thaumaturgique et irradiant. Il fut le fondement préliminaire et la transmission dans la Voie du Principe Unique. « Tout ce qui aspire à la Vie est gouverné par le Ciel et la Terre, l’Alpha et l’Oméga ».


Celui-ci était aussi transmissible par quiconque le comprenait sans nécessité d’avoir un cachet hiérarchique, ou un statut autocratique contrairement à un courant « christianistique » autocrate qui l’imposera dès le 2ème siècle de notre ère.

Si les Hommes de cette époque étaient ancrés dans un physique formel et plutôt opératifs, ils n’en étaient pas moins bien plus sensitifs, plus intuitifs, que nous aujourd'hui. Ils étaient plus résistants physiquement mais ils gardaient en eux des croyances thaumaturgiques et une épure dans l’aspiration de la venue d’un rédempteur. Ils étaient aussi très instinctifs et leur intuition persistait plus sensiblement dans leur état conscient que le nôtre aujourd'hui, plus analytique ou plus raisonné.

Ainsi, ils percevaient ou ressentaient son rayonnement énergétique qui était déjà, à trente-trois ans, celui d’un jeune maître de haut Jugement de connaissance rapporté au stade existentiel de cette époque antique de l’Histoire humaine.

Ainsi, dès cette époque, nombre de personnes, des gens simples jusqu’aux plus instruits, aux lettrés, découvrirent l’existence d’un Portail qui ouvrait sur la vraie Liberté de penser et la Joie de vivre dans tous les actes de l’existence.

Ce libérateur leur ouvrait de façon authentique une nouvelle existence dans l’Espoir de « Grandir », de déployer leur maturité psychique, d’augmenter leur claire conscience. 


Surtout parmi les gens simples, les Hommes ordinaires, beaucoup saisirent alors leur droit naturel pour explorer les facettes évolutives et spirituelles de leur Royaume des Cieux intérieur par l’expérience de la Foi et de la Prière.

Beaucoup augmentèrent leur faculté de Jugement et accédèrent progressivement à une part du Monde Réel, à une Liberté transcendante, et comprirent que le Bonheur Éternel était une réalité significative.
Déjà la philosophie du Principe Unique était amorcée dans le climat de cette antiquité cosmopolite : juifs, romains, grecs, arabes, gaulois, babyloniens, etc....  



LES COMMUNAUTÉS NAZARÉENNES

Dès ces premier et deuxième siècles, de nombreuses petites communautés se créèrent dans toute la Grande Palestine mais aussi sur tout le pourtour de la Méditerranée.

Elles s’étendirent à l’Ouest, en Égypte (Alexandrie), dans toute l’Afrique du Nord jusqu’en Espagne et en Gaule et par l’Italie (Rome). Mais aussi vers l’Est, à Damas, à Antioche, à Bagdad, à Babylone, dans l’Arabie heureuse, en Asie dite mineure (Turquie, …), et plus loin dans l’Extrême-Orient.


Ces communautés nommées nazaréennes parce qu’elles prodiguaient la doctrine de Jésus par leur témoignage authentique, puis par des écrits.

Elles étaient véritablement des petits joyaux de pratiques et de recherches spirituelles. Avant toute réflexion et exégèse des enseignements oraux du Fils de l’Homme, la sanogenèse du corps était primordiale et obligée parmi tous les membres. L’alimentation était sobre, strictement végétarienne-végétalienne, assidue et ritualisée.

Les comportements étaient convenus selon des règles et les prières selon des rythmes ordonnés. Avec un sensible rapprochement au mode de vie monastique ou conventuelle des Esséniens.


Issu de l’impulsion de ces communautés thaumaturgiques, un autre mouvement pris naissance : les gnostiques.
Ils associèrent la théogonie des sumériens, des évocations du Veda indien, le Principe antagoniste du manichéisme, et les enseignements de Jésus, pour instaurer une nouvelle conception du monde, de son origine et de son devenir….
À partir d’Alexandrie, vers 130-140 après Jésus, on parle de Basilide et de Valentin, comme premiers gnostiques prédicateurs, historiquement repérables.

Ce mouvement éclata ensuite en dizaines de communautés ou sectes gnostiques qui chacune instaurèrent leurs propres doctrines, théogonies et règles de vie. Mais elles restèrent toutes attachées fortement à un crédo : l’existence d’une double identité antagoniste, d’un dieu du Bien et d’un dieu du Mal, engagés dans un combat éternel, chacun doté de ses archanges, destructeurs ou créateurs. 
 
Dans chacune de nos communautés nazaréennes, des membres audacieux et bien aguerris partaient dans tout le pourtour méditerranéen [comme je l’ai décrit plus haut] pour transmettre oralement le Vrai Enseignement sur le « Royaume des Cieux immanent », la « Vie éternelle est ici et maintenant », « Chacun est le Fils de l'Homme », la « Parole du Père est universelle », la « Science des guérisons miraculeuses physiques et mentales », la « Prière dans le jeûne et le jeûne dans la prière ».

Ils partirent d’un pas sûr et plein d’espérance, principalement, à l’ouest, en Égypte et en Afrique du Nord, et vers l’est, en Syrie, en Irak et au sud de la Turquie.
D’autres poussèrent plus loin, en Asie mineure puis en Asie profonde par la route de la Soie.



LES MARCHANDS DU TEMPLE ET LES FOSSOYEURS

Mais rien dans ce monde relatif ne va sans son opposé, sa face sombre ; « Plus grande est la face, plus grand est le dos », 4ème Principe de l'ORDRE de l'UNIVERS.

L’Amour et l’Esprit sain sont toujours âprement suivis par la calamité et la perversion démoniaque.
"Quand YANG est là, YIN ne va pas tarder, il se presse pour le rejoindre" Inséparables à jamais !
 

Une noirceur véreuse, romaine et mortifère allait s’étendre à toute la méditerranée, et l’Europe, dès le début du 2ème siècle. Dans cette extension, un courant « christianistique » autocrate allait revendiquer l’enseignement de Jésus de Nazareth pour lui seul.

Et il va par morceaux le reformater et le mystifier presque complètement à sa façon et prétendre que sa version est la seule véritable. Leur but était d’accaparer un pouvoir à la fois politique et religieux sur les populations méditerranéennes, puis européennes.

Ils marchandèrent « l’esprit d’indulgence » et la « vie éternelle après la mort », et par ce biais, influencèrent et profitèrent de trois empereurs, tartuffes, sectateurs, satrapes et bigots – Domitien (1er siècle), Constantin (4ème siècle) et Justinien (en 529).

En utilisant le pouvoir imperium, ils s’imposèrent à leur manière comme seule religion d’état. Ils installèrent un monopole pseudo-religieux dans toute la méditerranée.
Ils condamnèrent à mort et détruisirent, autant qu’ils purent, les livres et les enseignements des sciences et philosophies de l’antiquité – ceux des présocratiques, de Pythagore, de Platon, d’Aristote, d’Épicure, des stoïciens, … , de Plutarque, de Damascius, et de découvertes savantes, etc…

Ils détruisirent les monuments égyptiens et leurs représentations métaphysiques, les papyrus précieux des temples et brulèrent la bibliothèque d’Alexandrie,…

Ils assassinèrent nombre de pédagogues et de directeurs de différents courants néoplatoniciens, gnostiques, et autres philosophiques, qui enseignaient, la libre pensée, l’égalité juste et responsable, l’affranchissement des dogmes chimériques et des croyances infantiles, l’examen de sa conscience sans la tyrannie d’un dieu personnifié ou la culpabilité d’un péché originel.

Pour en finir, toujours avec le pouvoir impérium de Constantin le bigot (Il a tué son fils intègre et très charismatique parce qu’il craignait que celui-ci lui vole son imperium) ils provoquèrent un concile qui cachait son véritable but : le concile de Nicée (en 325).


Déjà à cette époque, existaient des centaines d’évêques qui se sont assemblés à ce concile qui fut une véritable mascarade, car tout était programmé au préalable.

Cette organisation chapeautait déjà des centaines évêques qui occupaient de nombreuses villes plus ou moins importantes au sein de la civilisation antique méditerranéenne.
En deux siècles, ce courant « christianistique » s’était étendu aussi vite que la peste, en Égypte, en Afrique du Nord, au Proche-Orient, en Espagne, en Gaule, et dans les pays adriatiques, etc…, exactement en superposition de l’empire romain, de ces pays conquis ou anéantis par l’armée romaine.

Et dès la promulgation des ordonnances dites collégiales de Nicée, et officialisées par Constantin le bigot, qui ajoutât même ses propres interprétations au choix des dogmes et des versions patentées, dans le courant de ce 4ème siècle ils commencèrent leur besogne et leurs exécutions.

Ils effacèrent la plupart des écrits restants des vrais enseignements de Jésus de Nazareth – près de 400 évangiles existaient à l’époque de témoignages authentiques – qu’ils qualifièrent de subterfuges puis d’apocryphes, et quiconque en possédait était excommunié, banni ou mis à mort.

Avec les siècles, bien organisés politiquement et militairement dans leurs violences, ils éliminèrent la plupart des communautés nazaréennes originelles dans le Proche-Orient, le Moyen-Orient et le pourtour de la Méditerranée, en plaçant leurs évêques pour prohiber par la violence politisée et militaire, les transmissions et le développement que prodiguaient ces communautés nazaréennes.

Ces communautés nazaréennes étaient toutes frappées d’anathème, autrement dit diabolisées, pour encourager les milices fanatiques à les éliminer par tous les moyens.

Après les persécutions des romains, venaient celles de cette organisation politico-religieuse romaine contre les témoignages et les écrits, historiques, sincères et véritables, révélés par le Fils de l'Homme. 

 
Pourtant, certains évêques parmi eux contredirent et rejetèrent l’invention, de nouveaux faux récits dits orthodoxes, de nouveaux symboles canoniques, de nouveaux dogmes chimériques, institués par des "pères" autocrates.

Ces évêques « déontologiques », issus du sérail, furent condamnés, assassinés, et au mieux bannis ; voir, par exemple les cas : du Donatisme ; du schisme Mélitien ; de l’Arianisme ; …

En réalité, il faudrait tout un livre pour faire le récit authentique de cette organisation pseudo-religieuse, politique, corrompue et libidineuse, qui domina la vie sociale, la vie intellectuelle, la vie politique, la vie psychologique, depuis plusieurs siècles.

Beaucoup de chercheurs au 20ème et 21ème siècles - historiens ; archéologues ; théologiens ; casuistes ; religiologues ; sociologues ; anthropologues ; philosophes ; linguistes, exégètes ; … - démontrent preuves à l’appui, les falsifications et les ajouts frauduleux, les contrefacteurs, volontaires ou involontaires, et les grossières mystifications de certains symboles ou dogmes qui n’ont jamais existé dans l’enseignement authentique de Jésus de Nazareth.        



NE PAS S’ENGLUER DANS LA MÉLANCOLIE DU PASSÉ

Je comprends qu’il soit difficile d’accepter consciemment ces éclaircissements mais ils sont nécessaires et mûrs aujourd'hui dans ce premier quart de ce 21ème siècle.

Le monde actuel est dans un véritablement changement, il se transforme en accélération, non sans certaines déchéances, non sans certaines permutations brutales, non sans certaines violences.

Les Hommes auraient dû initier le changement de société et de comportements sur toute la planète il y a 60 ans.
Mais certains consortium ou trusts internationaux ont tout fait pour maintenir l’état du monde dans une stagnation artificielle. La force du Destin, après un temps de latence, revient avec plus de rudesse et expéditive pour rétablir un équilibre devenu trop YANG et trop YIN, trop extrême dans son cheminement (
Voir mes précédents articles dans ce site).
 
Mais, je vous le demande, relisez et consultez calmement, et pointez à chaque fois, les allégories, les évocations, les citations, des écrits et des dires du Maître G. OHSAWA, dans ses livres, ses conférences, ses articles, sur son Personnage de Jésus de Nazareth. Puis rassembler toutes les citations, fragments par fragments, et relisez à nouveau. Si vous êtes objectif, sensé, vous découvrirez cette vérité qui saute aux yeux.

Ou alors si vous êtes assez avancé dans le Principe Unique, utiliser votre Corps métabiologique, notre allié interne profondément lové dans la Mémoire perpétuelle de notre Âme. Vous aurez alors cette révélation qui surgit d’elle-même comme un éclair dans la nuit !

J’ai déjà rédigé de nombreux écrits dans mon site sur les citations personnifiées de Georges OHSAWA dont celle ci-dessus et que vous avez lue. Ce ne sont pas de simples allusions ou des comparaisons littéraires ou symboliques, elles sont bien constitutives par et pour le même personnage (à 2000 ans près).  


Mais il est très important pour ceux qui lisent ces lignes et qui acceptent cet éclaircissement de ne pas se tourner vers un passé révolu, même s’il a été remarquable d’audace et d’innovation pour l’époque, mené tambour battant par trois Hommes, Jésus, Jean et Jacques le juste. Jacques le véritable socle et directeur de la nouvelle philosophie rénovatrice et renaissante d’un ancien monde professer par Jésus de Nazareth.

Même si une publicité immense a été faite sur ce personnage de Jésus. Même si les rapports entre la « Forme » du Personnage moderne du 20ème siècle et la « Forme » antique du Personnage (Jésus) semblent aussi éloignés qu’Alpha Centauri A (étoile) de la Terre.
 Il s'agit du même !

Car dans la « chaîne des guirlandes », le cycle impermanent des réincarnations, la morphologie des êtres et la géographie 
des lieux, changent, comme les « habits et les maquillages des acteurs » en fonction du rôle choisi par eux dans le grand théâtre de la VIE.

Tandis que le FOND SPIRITUEL ACQUIS par chacun dans cette chaine de guirlandes, reste inaltérable. Dans la prochaine, il reprend exactement LÀ, à l’étape même des derniers progrès, des dernières découvertes de l'Âme ou de la dernière Expérience intrinsèque de l'être, lors de la fin vie précédente, pour entamer un nouveau cycle sur Terre ou ailleurs !


Seuls des profiteurs maléfiques continuent d’exploiter une image puérile, la fabrique artificielle d’un personnage légendaire qui n’a jamais existé, pour assoir leur pouvoir psychopolitique et financier.

Il ne faut surtout pas amalgamer son esprit ni sa conduite à des vieux écrits tronqués, pétrifiés et empoisonnés par des prescripteurs corrompus et des copistes dévoyés.
Ces écrits ont été entachés, déformés, et surajoutés par des fantasmes, des mystifications et des aliénations, dans le seul but d’assoir une organisation politique et autocratique.
 

L’Histoire avance, l’Homme sain avance, la Vie se reconstitue à chaque instant comme le fait le corps qui adapte sa biologie et ses métabolismes pour de nouvelles cellules, de nouveaux tissus, de nouvelles facultés mentales, plus opérantes et plus durables pour un futur en devenir.

Ce sont toujours les vieilles cellules et les anciens tissus de notre corps qui sont la SOURCE d’un Corps renouvelé toutes les 18 secondes, à chaque respiration.


Le Nouveau Principe, notre Principe Unique authentique de la Philosophie et Science d'Extrême-Orient  se bâtit toujours sur de l’ancien mais en expurgeant, en affinant et en actualisant cet Ancien monde qui était utile à son époque, pour assurer un devenir dans ce monde du 21ème siècle et les siècles futurs.

Ce Principe Unique retransmis par le Maître J. G. OHSAWA est un Principe pragmatique, méditatif et philosophique, intégralement achevé dans La VOIE ULTIME, prouesse jamais réalisée depuis des dizaines de milliers d‘années. 


Roue de l’impermanence des Vies et Morts de toutes les Formes animées douées de Conscience.
Au-delà de cette Roue (engrenage), et au delà du Nirvana dernier cercle du cycle,
vient Le "Royaume des Cieux" qui ouvre à La Libération Ultime, Le Jugement Suprême.

 


Fin de la 1ème partie
End of part 1

L. DEYNE