lundi, octobre 31, 2022

AB ANTIQUO : JÉSUS ET LE PRINCIPE UNIQUE

 

DU FILS DE l'HOMME AU ROYAUME SUPRÊME
Partie 1 

FROM THE SON OF MAN TO THE SUPREME KINGDOM
Part 1




Ce chapitre en plusieurs partis est en cours d'écriture - 31 octobre 2022.
Je vous laisse suivre sa progression. C'est aussi une forme de pédagogie et de transmission, que de laisser voir mes amis lecteurs ou chercheurs, le développement de mes travaux comme un accompagnement collectif sur une piste d'approfondissement, de méditation, et de découvertes.

This multi-part chapter is currently being written - October 31, 2022.
I may translate certain specific passages into English.
I’ll let you track his progress. It is also a form of pedagogy and transmission, to let see my friends readers or researchers, the development of my work as a collective accompaniment on a track of deepening, meditation, and discoveries.

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G. OHSAWA PARLE DE JÉSUS

Sa Vie de chaque instant dans la conduite de
Jésus, ses paroles ou ses instructions, sa discipline, sa thérapeutique, son comportement alimentaire et ses jeûnes, sa pensée, sont très intimes à la Vie Macrobiotique et à notre philosophie du Principe Unique.

Le Royaume des Cieux, la Vie éternelle, le Fils De l'Homme, la Réincarnation, la Sainteté du corps, l'Amour de son prochain ou de l'étranger, la science thérapeutique, le Sacrifice consacré, le Pain et le Sang, la Prière,.., sont tous des notions ou des facultés qui étaient déjà enseignées dans la Grande Université d'Extrême-Orient.

His every day Life in the behavior of Jesus, his speeches or instructions, his discipline, his "therapéia", his eating behaviour and fasting, his thinking, are very intimate to the Macrobiotic Life and to our philosophy of the Unique Principle.
The Kingdom of Heaven, the eternal Life, the Son of Man, the Reincarnation, the Holiness of the body, the Love of one’s neighbour or of a stranger, the therapeutic science, the Consecrated Sacrifice, the Bread and Blood, the Prayer,..., are all notions or faculties that were already professed (taught) in the Great University of the Far East.


Ces notions et ces pratiques étaient très innovatrices, audacieuses et même monistes, dans la Palestine, il y a 2000 ans et même bien après !
Jésus les a transcrites et adaptées
, aux sentiments, aux croyances monothéistes et polythéistes, à la culture et au monde contingent des Hommes méditerranéens, ab antiquo (du monde antique), pour cette époque.

Ces approches étaient toutes les prémisses ou les commencements liées à ce qui deviendra le Principe Macrobiotique et la philosophie de la médecine d’Extrême-Orient de G. OHSAWA.

Voici ce qu'il nous à propos de Jésus : "Tout ce que vous avez entendu et discuté dans mon cours de la Philosophie et de la Médecine d’Extrême-Orient n'est pas autre chose qu'une nouvelle interprétation biologique, physiologique et logique de l’enseignement de Jésus, de sa philosophie et surtout de sa médecine qui guérit par la prière et le jeûne." (Écrits de G. OHSAWA, Lettre Ignoramus N°1, Mars 1957).

These approaches were all premises or beginnings related to what will become the Macrobiotic Principle and the philosophy of Far Eastern medicine of G. OHSAWA.
This is what he tells us about Jesus: "All that you have heard and discussed in my course of Philosophy and Medicine in the Far East is nothing more than a new biological, physiological and logical interpretation of Jesus' teaching, about his philosophy and precisely of his medicine which heals by prayer and fasting" (Writings of G. OHSAWA, Letter Ignoramus No. 1, March 1957).


Jésus n'était surement pas un "prêcheur programmé", un "fils divin one shot", un être séraphique, un crucifié à mort, un missionnaire "évangéliste", prosélytiste ou testamentaire, et encore moins le seigneur brillant de mille spots qui reviendra à la fin des temps (la parousie).


 


AB ANTIQUO

Afin de voir clair et vrai, utilisons notre Mémoire à Remonter le Temps jusqu'à il y a environ 2000 ans et voyons quelques éléments ab antiquo (depuis l’antiquité ou du monde Antique) qui ont marqué les mémoires, les traditions, les dogmes mais aussi les folies humaines.


Dans l’antique Proche-Orient, il avait déjà commencé ce travail de fond du Principe Unique. Un enseignement reçu de la Grande École d’Extrême-Orient (
Égypte et plus à l'Est). Son art du discours et la nature de la doctrine étaient à l’époque inédits dans le monde méditerranéen.
Cette façon de transmettre directement au cœur des gens les RÉVÉLATIONS était à la fois charismatique mais aussi d’une extrême audace, d'une originalité jamais connue, comme je l'ai déjà dit dans un autre chapitre,
(Voir dans ce site "Anniversaire de G. OHSAWA, Avril 2022).

La Loi mosaïque persistait dans les traditions et les rites, elle marquait de sa lourde empreinte la vie quotidienne. Cette loi inventée en Égypte par un authentique égyptien nommé Moïse, lui-même étudiant de la Grande École d’Égypte, était devenue un tissu de pure forme, impérieuse, et obsolète. Elle devait être déconstruite. C'était le premier but à atteindre.

"Déconstruite" ne veut pas dire la détruire et la jeter
entièrement mais la défaire pour en enlever les obsolescences et les scléroses qui figeaient et dans certains cas aliénaient, les esprits et les relations humaines. Sa fluidité et son ordonnance efficiente et bénéfique à l'époque de Moïse l’égyptien, environ 2000 avant Jésus, était désormais flétrie et obsédante sauf quelques pratiques préceptives d'hygiène et d'alimentation.

A l'époque les GENS (pas seulement des juifs) qui ont suivi Moïse quand il quitta l’Égypte pour fonder une nouvelle communauté et un Homme meilleur, ces gens étaient pour la plupart très primaires, polythéistes, renégats, transfuges et certains étaient même des bandits et des assassins.
Il ne fallait donc non pas un enseignement mais des commandements, simples, concrets et rudes pour leur rédemption ou leur exonération. 
   
Le but était donc d'enlever à cette loi et les "traditions" vieillottes, leurs caractères de commandement ou dogmatiques, leurs préceptes exécutifs et aussi leurs semonces brutales. Il fallait faire faire un saut évolutif à
la loi mosaïque et aux anciens préceptes hiératiques des vieux grimoires.
Le moment était venu de
rénover et de substituer à ces vieux dogmes passéistes une nouvelle philosophie, inventive, vivante, responsable (non infantilisante), pragmatique (moins rituélique) et spirituelle.


PHILOSOPHIE DE LA VIE ÉTERNELLE ET DU ROYAUME DES CIEUX

Jésus et ses deux "Frères" étaient parfaitement conscients de vivre dans une époque moderne de la grande Alexandrie (Égypte),
de Rome, de Biblos (Liban, Phénicie), de Damas et d'Alep (Syrie), de Babylone (Irak), de Constantinople (Turquie), de Persépolis (Iran), de Samarcande et Tachkent (Ouzbékistan), Madras, Srinagar et Bénarès (Inde).

Ces villes de la Route de la soie et cosmopolites drainaient, des chercheurs, des érudits, des philosophies, des thérapeutes, des scientifiques, des alchimistes, des prêtres de toutes religions, des conteurs, des historiens, des magiciens, des astrologues (appelés "magiciens scientifiques" par les grecs), etc... Et aussi de bons observateurs exposant ce qu'ils avaient vu et entendu dans les caravansérails ou les marchés.

Ils étaient TOUS à la recherche de la "Vérité", des "Mystères de l'Univers", des "Clefs divinatoires" de la "Source de Vie", des "Lunettes magiques", des secrets de la Nature et de la Vie éternelle, des pouvoirs surnaturels ou de guérison.
Tous, sans exception, à la recherche de la MÉTHODE infaillible qui permettrait de découvrir 
la VIE ÉTERNELLE, le ROYAUME DES CIEUX, c'est à dire le PRINCIPE UNIQUE, les forces qui animent l’ORDRE de l’UNIVERS.
Ces deux premières expressions sont celles que Jésus a reprises aux cours de ses rencontres avec ces différents protagonistes dont des philosophes et des magiciens.   


Les trois "frères", eux aussi, recherchaient la Voie la meilleure, le chemin pour atteindre l'Homme Divin, l’Incarnation spirituelle pour une Vie éternelle. Ils voulaient l'enseigner, la transmettre, pour fonder une nouvelle Bible basée non plus sur les livres, l'écrit qui se périme, mais sur la fonction Vivante : l'Esprit d’éternité.

Autrement dit, transmettre la Méthode qui constitue l'Homme Divin, le Jugement Suprême et éveiller leurs frères juifs, mais aussi certains non juifs; ceux qui seraient disposés à la recevoir et explorer de nouveaux champs de la Conscience Ultime.

C'était un pari risqué, responsable, imprévisible, généreux, bouleversant. Mais il était méthodique et concerté (donc par étape) et acté en premier chef par un "messie", Jésus, celui qui aurait reçu l'onction divine.

Il sera l’Élu, celui qui propulserait le processus d’Éveil dans cette ville cosmopolite de Jérusalem et aux alentours de la Palestine. Jésus était tout désigné et tout appuyé par ses deux frères comme le serait un Junior le plus apte.
Jean lui était dès le début l'ainé, le lanceur, initiateur de cette mission à trois. Il avait déjà engagé sa part : celle de baptiser dans le Jourdain et de produire ses prédications. Et il devint très écouté, très respecté, investit du statut de prophète. La mission commençait bien. Mais Jean, voyant la foule qui venait à lui devint 
était pressé ; par nature, il etait très intrépide, brave, entier, sans artifice et assez impératif.   

Ils seraient les éveilleurs de consciences endormies depuis 2000 ans et reprenant dans l'acte
les modes d'action de leurs prédécesseurs bibliques mais en y incluant les prédictions et la doctrine des tracés Esséniens. L’École des Esséniens, leur première école à l’adolescence, avant les Grandes Écoles de l’Égypte savante et puissante.

Il fallait donc divulguer, semer dans les esprits, cette philosophie inédite, cette nouvelle Bible, du Royaume des Cieux et de la Vie Éternelle accessible à tous ici et maintenant, juifs et non juifs. L'inculquer dans le chaudron de l'Empire romain, dans une Palestine cosmopolite en état de fébrilité, dans un monde millénariste et eschatologique (celui de la Fin d'un monde).

Voilà le but initial de trois Hommes déterminés et sûrs de leur conviction, extrêmement liés dans leur fraternité et dans leur amour les uns pour les autres. Jésus le leader publique, le promoteur, Jean le Baptiste l'initiateur, l'ouvreur de la voie, le déclamateur, Jacques le juste le conservateur, le prolongateur.

Seul Jésus échappera à la mort de justesse, avec l'aide de deux femmes de haut rang qui réduisirent la crucifixion auprès de Pilate ; puis de deux hommes vénérables du Sanhédrin qui le ranimèrent de son coma léthargique, ataraxie cadavérique, avec un traumatisme neurologique et psychique extrême.
Ses deux frères n'ont pas cette chance (car la chance atavique existe !), ils périront brutalement.
Jean, tué par Hérode (le maniaco-dépressif) à cause d'une adolescente écervelée et luxurieuse ; il fut décapité et sa tête présentée sur un plateau.
Le dernier, Jacques le Juste, par le grand prêtre du Sanhédrin. Il fut jeté d'une tour, puis lapidé à terre et achevé à coups de bâton.

Après tant d'années de méditations et de recherches, je me pose toujours cette question : pourquoi ces fins de vie aussi brutales, violentes, abominable pour des Hommes au cœur pur et à l'esprit philanthropique ?




LES THAUMATURGES, LES SORCIERS

A cette époque, beaucoup de thaumaturges, magiciens, sorciers, astrologues, ou philosophes, parcouraient les terres de la Palestine, d’Égypte (Alexandrie), de Phénicie, de Philistie, d’Anatolie, pour enseigner ou prodiguer leurs théories, leurs "secrets", leurs divinations, leurs médecines.
J'en citerais trois parmi les plus connus et reconnus et qui n'étaient ni des imposteurs ni des esbroufeurs !

. Dosithée : ses guérisons mystiques ou énergétiques à distance ; il disait être la réincarnation de Moïse (ce qui est un peu exagéré) ; il était un bon métaphysicien gnostique; il guérissait réellement les malades.

. Simon le mage : ses lévitations ; ses exorcismes et sa science métapsychique ; sa médecine miraculeuse car lui aussi il guérissait vraiment les malades de façon miraculeuse, sans tricherie. Il a été attaqué et injurié dans les écrits par les scribes de l’organisation christique romaine.

. Apollonios de Tyane
Ses exorcismes ; il a fait ressusciter plusieurs morts ; ses miracles physiques, etc… .
Ce dernier était même beaucoup plus connu que Jésus, avant lui et bien après lui, et bien au-delà des frontières de la Palestine.
Des prêtres et des évêques de la chrétienté ont écrit sur lui pendant les siècles suivants avec des propos approbateurs et même louangeurs.

Ces « Hommes providentiels », possédaient une science apprise en Égypte ou en Extrême-Orient. Ils initiaient et enseignaient aux adeptes. Ils guérissaient les pauvres et les riches, des personnes de toutes origines, et même des juifs pieux et des romains les sollicitaient. La plupart des soldats romains qui ont combattu en Orient étaient très sensibilisés par les religions, l'occultisme et les rites Orientaux; eaucoup pratiquaient le culte de Mythra et le Zoroastrisme et certains etainet devenu des adeptes du gnosticisme.



LA FIN DE LA PENSÉE DU MONDE ANTIQUE

Il n’y avait pas encore d'inquisition religieuse organisée comme celle inventée et ordonnancée au 13è siècle.
Ou comme aujourd'hui une inquisition politico-financière instaurée par des lobbies mondiaux de la finance, de la chimie et de la parachimie comme aujourd’hui.
Toutes les pratiques, occulte, hermétique, ou ésotérique, n'était jamais critiquée ou interdite, ni par Rome ni par d'autres potentats.

La vraie inquisition sauvage et milicienne est apparue un peu avant le décret de Constantin en l'an 313, et bien avant celle du pape organisée et toute-puissante
en France (contre les Cathares) puis en Espagne au 13è siècle.

Au 4ème siècle, Constantin le fielleux nomma
un courant sectaire chrétien comme garant officiel de la seule religion dite chrétienne d'état. Naissait alors une forme d’inquisition dotée d’évêques, chefs politiques et dictateurs sanguinaires ; une secte violente et monopolisatrice du pouvoir religieux qui décidait quels manuscrits, quelles conceptions, quelle croyance dogmatique, seraient la "vérité du Christ".

Cette décision partiale, discriminatoire et irresponsable de Constantin, sonna le glas à la fois des autres communautés adeptes de l'enseignement de Jésus le Nazaréen.
Mais ce fut le commencement sans retour de la fin du Monde Antique
, de sa philosophie avancée, de sa science créatrice et heuristique, et la fin des libertés de pensée.

Alors, les massacres commencèrent pour éliminer à la fois les Hommes qui préservaient encore les enseignements authentiques de Jésus et tous les écrits ésotériques ou métaphysiques qui n’allaient pas dans le sens des dogmes combinés, inventés et fallacieux.
Ils étaient qualifiés d'hérétiques ou d'apostats.

Il fallait brûler tous les apocryphes (enseignements jugés faux par les faussaires eux-mêmes) et meurtrir les détenteurs de ces manuscrits, pour les effacer de l'Histoire Humaine et garder un pouvoir politico-religieux absolu.

Au cours de  ce "nettoyage atroce et sanguinaire" commença une 
conversion, de gré ou de force, et un conditionnement déflagrateur sur la vie mentale et sociale des populations européennes, au premier abord. 

Fin de la première partie.
End of the first part.

M. DEYNE

 

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